Tout sur les focus

Le pisé, méthode très ancienne de construction en terre crue compressée dans des coffrages, fait partie des techniques d’éco-construction qui connaissent actuellement un renouveau.

L’un de ses premiers théoriciens et promoteurs est l’entrepreneur et maçon lyonnais François Cointeraux (1740-1830, devenu "professeur d’architecture rurale". Il a mené un combat enthousiaste et tenace en faveur de ce système constructif, par des expérimentations, des constructions, des conférences et démonstrations publiques et, surtout, par des dizaines de publications éditées de 1790 à 1826, dont le Cours d’architecture rurale pratique ou … la manière de bâtir en pisé en ligne sur Tolosana.

Tolosana vous propose une immersion dans les méandres d’une tragique affaire criminelle qui a enflammé les esprits et soulevé l’opinion publique française au milieu du XIXe siècle. A Toulouse, au petit matin du 16 avril 1847 un fossoyeur découvre le cadavre d’une très jeune fille au pied d’un mur mitoyen entre l’ancien cimetière Saint-Aubin et l'institut des frères des écoles chrétiennes. Ce cadavre est celui de Cécile Combette, ouvrière de 14 ans et apprentie brocheuse chez le relieur toulousain Jean Bertrand Conte. Elle avait disparu la veille vers neuf heures du matin alors qu’elle était allée avec ce dernier ainsi qu’une autre employée porter des livres chez les frères des écoles chrétiennes. En repartant, personne ne s’était inquiété outre mesure de son absence. Violentée sexuellement, elle a également été frappée d’une multitude de coups d’une extrême violence ayant entraîné la mort puis son corps a été déplacé dans le cimetière et installé dans une position étrange, reposant sur les genoux et la pointe des pieds, la tête penchée vers le sol.

Dans la préface de son ouvrage Principes & modeles nouveaux d'ecriture, publié en 1780, le maître écrivain André Samary (17..-18..?) donne une définition de l’écriture « cet art ingénieux de peindre la parole & de parler aux yeux, et par des traits divers, des figures tracées, donner de la couleur & du corps aux pensées ».

Frontispice du Codex medicamentarius seu pharmacopoea Tolosana

Le Codex medicamentarius seu Pharmacopoea Tolosana, publié en 1648, est le seul ouvrage, peu connu, d'un auteur dont le nom, lui, est bien connu des Toulousains : Pons-François Purpan. Il fait suite à une commande des capitouls et du parlement de Toulouse de recenser les médicaments que les apothicaires1 de la ville pouvaient fournir aux citoyens.

Les modes d'acquisition des bibliothèques sont nombreux : achats, legs, donations, dons, dépôts de l'Etat... Il arrive parfois que le hasard s'en mêle ou qu'une part de mystère subsite. C'est le cas de cet exemplaire ancien des Satires de Juvénal et de Perse publiées à Amsterdam en 1630, entré dans les collections de la BU de Toulouse en 1935. 

Connue pour sa forme étoilée et sa couleur d’un bleu azur, la bourrache officinale (borago officinalis) est une plante herbacée annuelle duveteuse qui pousse facilement dans les milieux rocailleux du bassin méditerranéen et qui appartient à la famille des Borraginacées. Sous des abords quelque peu rustiques, nous allons voir que cette plante dissimule de nombreuses propriétés.

« L’histoire naturelle est de toutes les sciences celle qu’on cultive avec le plus de soin & d’application, dans un siècle éclairé comme le nôtre ». C'est ainsi que débute l'Avertissement de l'éditeur placé en tête de cette édition de l’Histoire générale des insectes de Surinam et de toute l’Europe écrite par Anna Maria Sibylla Merian, femme peintre et naturaliste du 18e siècle au parcours peu commun.

La mois de janvier est traditionnellement la période où les services d’état-civil publient les statistiques des prénoms les plus donnés l’année précédente : en 2021, Louise, Alice et Jade pour les filles, Louis, Gabriel et Léo pour les garçons arrivent en tête par exemple à Toulouse. Nous avons pensé aux parents qui cherchent à donner un prénom original à leur futur bébé. En voici donc une dizaine, glanés dans Tolosana, qui sauf surprise toujours possible, n’ont pas encore fait leur retour ou ont toujours été rares. Certes, ils ne sont pas aussi déroutants que les prénoms goths ou mérovingiens, tels que Receswinthe, Chrodegang, Plectrude,ou Gerswinde. Mais ils n’offrent pas moins une garantie d’originalité, étant pour la plupart certifiés absents de la liste de l’INSEE des prénoms donnés en France depuis 1900.

Cousin du coquelicot le pavot dit « somnifère » (papaver somniferum) peut sembler au premier abord une plante anodine. En effet, si l’on rencontre cette herbacée annuelle de la famille des Papaveraceae dans les montagnes asiatiques, elle est aussi très répandue dans les espaces verts en Europe, d’où son autre appellation de « pavot des jardins ». Pourtant nous verrons que cette plante contient aussi des opiacés (1) ce qui lui vaut également le nom de pavot à opium. 

La 30e édition de la Fête de la science aura lieu du 1er au 11 octobre. A cette occasion, Tolosana vous propose de découvrir un manuscrit de mathématique particulièrement illustré, le « Novum mathematicorum viridarium », réalisé vraisemblablement au 17e siècle. Sous ce joli titre, « Le nouveau jardin des mathématiques », se cache une compilation de traités mathématiques rédigée en latin, dont l’austérité est atténuée par son ornementation et ses illustrations.

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Tolosana Université de Toulouse